De l'indemnité des élus

Il nous revient aux oreilles que les indemnités des élus, et singulièrement celles du maire (*), pourraient jouer un rôle important dans l’âpre concurrence, tous les six ans, lors des élections municipales, et peut-être cette année encore. Nous ne pouvons y croire. Lire la suite...
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Pour terminer le mandat en beauté

[...] le quorum s’apprécie au moment de l’ouverture de la séance, mais également au moment de la mise en discussion de chacun des points de l’ordre du jour.

Lorsque le quorum n’est pas atteint à l’ouverture de la séance, ou lorsqu’il cesse de l’être en cours de séance, alors qu’il paraît indispensable que certaines délibérations soient prises, le maire peut convoquer à nouveau le conseil municipal à trois jours francs au moins d’intervalle. A la suite de la deuxième convocation, la règle du quorum n’est plus obligatoire, mais seulement pour les questions reprises de l’ordre du jour de la première réunion.

Source : Le Courrier des maires et des élus locaux

La question de la boulangerie (un des serpents de mer du mandat qui s’achève) a été abordée AVEC le quorum lors de la séance du 5 octobre. Elle ne pouvait donc pas l’être à nouveau sans quorum lors de la séance suivante du 4 décembre. Lire la suite...
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La citation du jour

« Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l’histoire. » Jean-Paul II, Lettre encyclique Centesimus Annus, 46.
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De grandes autorités morales

« de grandes autorités morales de l’époque m’avaient confié qu’il ne fallait jamais radier les enfants des listes électorales. »

Sources : ledauphine.com, La Chambre : une centaine d’électeurs sur la sellette

Ce qu’il ne faut pas lire... On n’est pas loin de l’oxymore. Peut-être s’agit-il d’une antiphrase pince sans rire. En tout cas ça illustre ces conceptions de la vie municipale (pour ne pas dire ces mentalités) bien trop répandues qui font malheureusement que de la démocratie dans nos communes ressemble trop souvent à une mascarade. J’ose espérer que les maires savent qu’ils ne sont normalement pas autorisés à s’asseoir sur le code électoral, pas plus que sur le code des collectivités territoriales d’ailleurs.
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Fait accompli

Il y a quelques jours le Maire d’Albiez le Jeune demandait son avis à la population sur un projet qui, visiblement, n’est plus un projet. Prévenu deux jours à l’avance, à titre personnel il m’a été impossible de me libérer. De toute façon pourquoi se prêter à une mascarade en forme d’information exceptionnelle, très tardive et partielle qui ressemble beaucoup à une “pêche au cautionnement” ou, comme à l’habitude, à un moyen d’apprécier le sens du vent pour orienter la politique de la girouette et à la petite semaine que l’on connaît depuis tant d’années à Albiez le Jeune ?

Regardez bien la photo n° 6 ci-dessous (en bas et à droite). On y apprend la participation de notre commune au financement d’un groupe scolaire à Albiez-Montrond alors qu’aucun débat préalable ne semble avoir eu lieu, qu’aucune décision officielle du conseil municipal d’Albiez le Jeune n’a été prise.

La population d’Albiez le Jeune, et singulièrement ses contribuables, ne seraient-ils que des “cochons de payeurs” pour ne pas être concertés pendant la phase d’élaboration du projet, voire lors de l’étude de son opportunité ? C’est le sentiment que donne ce nouveau déni de démocratie dont les “responsables” des deux communes homonymes font preuve.

Hé bien non ! Ça n’est pas parce qu’il s’agit d’un groupe scolaire, et que cela permet de jouer facilement du violon, que cette réalisation est forcément très pertinente pour Albiez le Jeune. L’est-elle seulement pour Albiez-Montrond d’ailleurs (montant de la dépense, emplacement, type de structure, etc.) ? Je ne me permettrais pas une ingérence en donnant mon avis. Je n’y suis ni électeur, ni contribuable.

En revanche je demande que les élus respectent les principes de base de la démocratie et, donc, cessent de mépriser les citoyens de leur propre commune ou d’une commune voisine.

Pendant que j’y pense, parce que ça n’est pas sans rapport… aucune réunion du conseil municipal d’Albiez le Jeune entre avril et octobre 2012… les rares comptes-rendus des réunions sont affichés avec un énorme retard. Quelle honte !

Voilà ce qui arrive quand la gestion communale est en déshérence. Certains se croient tout permis, pour l’écrire simplement. Sad

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Tu, tu, tu...

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Non, non ! Il ne s’agit pas du chant d’un jeune Rougequeue noir sur un appui de fenêtre. Winking

Quelles merveilleuses communes accueillantes, conviviales, parfois bucoliques, où s’épanouit la démocratie locale, et où l’on peut très rapidement tutoyer des maires, toujours prêts à rendre service, que l’on ne connaissait pas l’instant d’avant ! Happy

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Du droit à la liberté d'opinion et d'expression

Article 11. - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, 1789.
             
Article 19. - Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Déclaration des Droits de l'Homme, décembre 1948 (Assemblée générale de l'ONU).
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La fin du courage

« J’ai perdu le courage comme on égare ses lunettes. Aussi stupidement. Cela m’est arrivé alors que je voyais la société dans laquelle je vivais être sans courage. J’ai glissé avec elle. Dans elle. C’est étonnant d’apprendre que parfois le monde et soi-même avons le même âge. C’est rare. Mais dans cette époque sans courage, nous sommes tous naissant. »
Cynthia Fleury, La fin du courage (2010) chez Fayard.

« Sans morale, pas de courage, et sans courage plus de véritable démocratie : telle est, au plus bref, la réponse suggérée, à partir notamment d'une relecture, inattendue et intéressante, d'un beau texte de Victor Hugo. »
Sources : LeMonde.fr

« L’important en politique, c'est le COURAGE. Si notre attitude procède d'une morale (terme plus fort et plus profond que l'éthique) et de liberté (d'esprit, de parole, contraire à la soumission et à l'asservissement), seule la voie du courage est la bonne (et la plus difficile). Elle isole parfois, quand les autres ne sont pas eux-mêmes courageux notamment et suivent comme des moutons… »
Sources : Marie-Anne Kraft

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Journée mondiale de la liberté de la Presse : soutenons le blogueur Fansolo

Un communiqué des “amis de Fansolo” :

Lundi 3 mai 2010, à l'occasion de la JOURNEE MONDIALE de la LIBERTE de la PRESSE, soutenons le blogueur d'Orléans "Fansolo".

Vous êtes plus de 500 à avoir signé
la pétition de soutien à Antoine Bardet, dit «Fansolo».
Ce blogueur est poursuivi par Serge Grouard, maire d’Orléans, pour avoir tenu un
blog humoristique à son sujet.

Fansolo a été condamné en référé une première fois le 8 octobre 2008. L’appel intervenu le 22 mars 2010 a confirmé et renforcé ce jugement, considérant que Fansolo avait «dénigré» Serge Grouard. Pour la première fois, à notre connaissance, un humoriste est condamné pour dénigrement d’un homme politique. Jusqu’ici, seules des marques ou des sociétés commerciales pouvaient être «dénigrées».

Nous, Les amis de Fansolo, sommes vraiment inquiets pour la liberté d’expression. Les conséquences directes de cette affaire sont disproportionnées :

Fansolo a été contraint de changer de travail, de déménager avec sa famille dans une autre région, d’assumer plus de 13.000 € de frais de défense !

Il est à présent condamné à verser au maire d'Orléans près de 16.000 € (seuls 10.000 euros devraient réellement lui être réclamés, du fait que les publications payantes dans la presse ne devraient pas être effectuées).

Un premier appel à la solidarité en 2008 et 2009 a permis de récolter 3.692 €. Ce soutien lui a été très utile pour gérer une partie de ses frais d’avocats, mais cela ne suffit pas.

Si, comme nous, vous êtes choqués par la démesure de cette affaire, n’hésitez pas, et apportez-lui votre soutien en envoyant un don :

- Vous pouvez adresser un chèque à l'association qui héberge un compte ouvert spécialement pour l'occasion :
La Lettre d'Arthur - Solidarité
6 boulevard de Québec
45000 ORLEANS
(Le chèque est à faire à l'ordre de "La Lettre d'Arthur - Solidarité").

- Vous pouvez aussi effectuer un don en ligne via PAYPAL sur le site Les amis de Fansolo.

MERCI DE BIEN VOULOIR RELAYER CET APPEL SUR VOS BLOGS ET SUR VOS RÉSEAUX SOCIAUX



Webcitoyen.com


Recommandé par des Influenceurs
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"Ton site de merde..."

“... où il n’y a que des mensonges” ai-je dû entendre lors de la séance du conseil municipal de ce matin, alors qu’il n’y a avait aucune interruption de séance et que, bien évidemment, je ne faisais qu’écouter les débats. Il semble qu’une simple photo en soit le déclencheur, c’est le cas de le dire. Lire la suite...
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Le clientélisme politique dans les sociétés contemporaines

Une fois n’est pas coutume, permettez-moi de proposer la lecture d’un ouvrage collectif consacré au « clientélisme politique », paru en 1998 aux Presses Universitaires de France.

« Parce que le clientélisme est très souvent perçu comme un vestige de formes politiques anciennes, sa permanence dans les sociétés modernes apparaît comme un anachronisme. Plus, il est présenté comme l'envers de la démocratie : une survivance du passé. Les pratiques clientélaires ne sont pourtant pas l'apanage des seules sociétés " traditionnelles ". La modernité politique s'en est dans de nombreux cas accommodée ; elle a pu même les entretenir et en favoriser l'essor. On ne comprendrait pas autrement que, comme l'attestent par exemple des scandales récents en France ou en Italie, certains liens politiques puissent encore aujourd'hui se fonder sur les échanges et les obligations interpersonnelles. L'objectif de ce livre n'est pas de proposer une nouvelle approche théorique du clientélisme. Il s'agit plutôt de rendre compte des processus historiques qui, dans certains contextes, ont permis la reproduction, mais aussi la transformation, des pratiques clientélaires au sein de sociétés modernes. C'est pourquoi les textes rassemblés ici ont en commun d'utiliser la notion de clientélisme pour interroger des faits politiques singuliers (la politisation en France sous la IIIe République, la transition démocratique au Bénin, les pratiques politiques populaires au Brésil, les associations de soutien des politiciens japonais, le localisme en Italie, les partis politiques français, la dénonciation des mœurs parlementaires dans l'Italie libérale, la corruption politique à Naples) et décrire, grâce à elle, cette singularité. »

Il est possible de se le procurer notamment chez Amazon.fr ou Fnac.com.
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La démocratie

« La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement son bulletin dans l’urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus, puis se désintéresser, s’abstenir, se taire, pendant cinq ou sept ans. (...) La démocratie n’est efficace que si elle existe partout en tout temps. Le citoyen est un homme qui ne laisse pas aux autres le soin de décider de son sort commun. Il n’y a pas de démocratie si le peuple n’est pas composé de véritables citoyens, agissant constamment en tant que tels. »

Pierre Mendès France - La république moderne.


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